LE PRÉFET DE LA MRCVO INQUIET POUR L’INDUSTRIE FORESTIÈRE

VAL-D’OR, LE 27 AVRIL 2017 – Le préfet de la  MRC de La Vallée-de-l’Or (MRCVO), M. Pierre Corbeil,  joint sa voix à l’Union des municipalités du Québec (UMQ) et dénonce la décision du département du Commerce des États-Unis d’imposer des droits compensatoires rétroactifs de près de 20 % sur le bois d’œuvre exporté par le Québec.

Selon le préfet, cette décision pourrait fragiliser l’industrie forestière or-valléenne. « La mise à exécution de la menace américaine sur le bois d’œuvre n’est ni plus ni moins qu’une attaque contre les régions forestières et l’ensemble de l’économie québécoise. Cette approche protectionniste pénalisera non seulement les grands consommateurs américains de bois d’œuvre, mais surtout l’ensemble des communautés forestières de ce côté-ci de la frontière », a déclaré M. Pierre Corbeil.

Pour protéger l’industrie forestière de notre MRCVO, le préfet interpelle les députés fédéraux de l’Abitibi-Témiscamingue pour qu’ils mettent de la pression sur le gouvernement de M. Trudeau afin qu’il donne suite à la demande des partenaires forestiers du Québec et accorde des garanties de prêts aux entreprises qui subiront les contrecoups des mesures américaines.

« Notre industrie forestière a  peine à se relever de la dernière crise. Il ne faut donc pas retomber dans la même situation. Pour ce faire, il faut déployer des efforts pour maintenir la vitalité économique de ce secteur, ce qui permettra de conserver les emplois », a précisé le préfet.

Des milliers d’emploi en jeu

Dans la Vallée-de-l’Or, plus de mille emplois sont liés à l’industrie forestière. Aussi, deux joueurs importants sont situés sur notre territoire et permettent de faire vivre l’économie par leur investissement et leur lien d’affaires avec plusieurs sous-traitants. Aussi, il faut savoir que 97 % du territoire est constitué de forêt publique.

« L’industrie forestière permet de générer plusieurs emplois et revenus pour notre communauté. Dans la Vallée-de-l’Or, nous avons un attachement profond à la forêt. En effet, nous y allons pour travailler et aussi pour y passer plusieurs heures dans nos moments de loisirs », a exprimé M. Corbeil.

 

 


Communiqué PDF